Échographie

Les ultrasons innovent aux JFR

À l’occasion des JFR, les constructeurs ont présenté leurs nouvelles solutions en matière d’échographie. Au menu : qualité d’image, écran détachable et fonctionnalités innovantes.

Le 18/01/17 à 12:00, mise à jour aujourd'hui à 15:21 Lecture 2 min.

Samsung a présenté ses échographes HS60® et HS50®, vendus comme des machines « polyvalentes » ® C. F.

Entre les IRM, les scanner et les tables de radio, les ultrasons étaient en bonne place sur l’exposition technique des Journées francophones de radiologie d’octobre 2016. Plusieurs constructeurs ont en effet présenté de nouveaux appareils.

Deux plateformes « haut de gamme »

Samsung a profité de l’événement pour lancer sa nouvelle gamme d’échographes HS60® et HS50®. Après le HS70®, ces appareils complètent la gamme et sont présentés comme le « produit phare » pour les cabinets de radiologie : « Ce sont des plateformes haut de gamme pour […] réaliser des examens d’échographie abdominale, endoscopique, obstétricale, ostéoarticulaire, cardiaque, thyroïdienne, etc. », indique le constructeur. Les engins sont équipés de la technologie S-harmonic® qui « offre une qualité d’image plus uniforme et une meilleure résolution, tout en réduisant le bruit », et de la technologie S-flow® de Doppler couleur « qui permet de détecter les vaisseaux sanguins périphériques. »

Une sonde « ultra-haute fréquence »

Toshiba Medical est venu avec une nouvelle gamme d’échographes baptisée Aplio I-Series®. Les trois appareils qui la composent sont d’un nouveau formateur de faisceaux « qui permet un pilotage particulier de sonde matricielle, afin de gagner en qualité d’image, en pénétration et en différenciation tissulaire », promet le constructeur. Toshiba a lancé aussi une nouvelle sonde ultra-haute fréquence de 24 MHz, principalement destinée à l’imagerie ostéoarticulaire pour des applications superficielles (doigt, cheville, etc.). La gamme I-Series® exploite en outre un algorithme « qui permet d’analyser sans injection de produit de contraste l’architecture vasculaire d’un organe ou d’une lésion. »

Un écran détachable

Dernier-né chez Hitachi, l’échographe Arietta Prologue® est un appareil portable et compact, dédié au point of care. Sa particularité réside dans son écran détachable qui se transforme en tablette tactile. « Il offre la possibilité de choisir le type d’application souhaitée et tout est déporté. Il n’y a pas besoin d’être près de l’échographe car tous les paramètres peuvent être modifiés à partir de la tablette », assure le constructeur. Le Prologue® est « doté des technologies de traitement d’image avancé généralement réservées aux systèmes de pointe », comme le Silky Image Processing®, un filtre de tissu adaptatif « qui favorise la résolution du contraste. » Également sur le stand Hitachi, l’Arietta Precision® est lui aussi muni d’un grand écran détachable qui peut être placé sur une suspension, et d’une tablette qui permet de le piloter par wifi.

Trois vues en une

Supersonic Imagine a mis à jour sa plateforme échographique Aixplorer®. La société a présenté une nouvelle version de son logiciel, vendu comme « plus rapide et plus fluide », avec notamment la nouvelle fonctionnalité TriVu® « pour visualiser en temps réel et simultanément la structure anatomique, les flux sanguins et l’élasticité des tissus sans perte de qualité ». Enfin, Supersonic a annoncé l’arrivée de deux nouveaux outils : une sonde haute fréquence et une autre spécifique pour l’imagerie du sein.

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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