Sensibilité et spécificité

L’IRM de diffusion est efficace pour caractériser les lésions pulmonaires

D'après une méta-analyse récente, trois paramètres peuvent aider à distinguer les lésions pulmonaires bénignes et malignes en IRM de diffusion : un paramètre visuel sur une échelle à cinq points, le coefficient de diffusion apparent (CDA) et le rapport du signal entre la lésion et la moelle épinière.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 21/12/17 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:19 Lecture 1 min.

Un paramètre visuel sur une échelle à cinq points, le coefficient de diffusion apparent (CDA) et le rapport du signal entre la lésion et la moelle épinière permettent de caractériser les lésions pulmonaires à l'IRM de diffusion (photo d'illustration). © Ohno Yoshiharu et coll., American Journal of Roentgenology

Une méta-analyse s’est intéressée à la performance diagnostique de l’IRM de diffusion pour caractériser les lésions pulmonaires. Prépubliée en ligne sur le site de l’American Journal of Roentgenology [1], elle conclut que trois paramètres peuvent aider à distinguer les lésions pulmonaires bénignes et malignes : un paramètre visuel sur une échelle à cinq points, le coefficient de diffusion apparent (CDA) et le rapport du signal entre la lésion et la moelle épinière.

31 articles portant sur 2 368 lésions

L’étude a été conduite par une équipe de Chengdu, capitale de la province du Sichuan, en Chine. Elle a analysé 31 articles portant sur 2 368 lésions. Deux chercheurs ont sélectionné les études, évalué leur qualité méthodologique et extrait les données. Ils ont regroupé les trois paramètres par lésion, qu’elle soit maligne ou bénigne. Puis ils ont déterminé leur sensibilité et leur spécificité.

Différence significative pour les trois paramètres

Les résultats indiquent que les trois paramètres

Il vous reste 48% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Avatar photo

Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Guohua S. et coll., « Diagnostic Performance of DWI With Multiple Parameters for Assessment and Characterization of Pulmonary Lesions: A Meta-Analysis », American Journal of Roentgenology : 1-10., DOI : 10.2214/AJR.17.18257.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR