Projet SOLACE

L’importance d’une approche multidisciplinaire et durable pour la mise en œuvre du dépistage du cancer du poumon

Dans le cadre du dépistage du cancer du poumon, le scanner thoracique à faible dose s’impose comme un outil essentiel de détection précoce. Une revue publiée dans Insights into Imaging met en lumière les conditions nécessaires à la mise en œuvre de programmes de dépistage répondant à des exigences de durabilité écologique, économique et sociale, en s’appuyant notamment sur l'expérience du projet européen SOLACE.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 22/06/26 à 15:00 Lecture 2 min.

Les auteurs de la revue soulignent la nécessité de limiter la consommation énergétique des infrastructures médicales et de réduire les émissions associées aux examens de dépistage. © Carla Ferrand

Le cancer du poumon reste aujourd’hui la première cause de décès par cancer dans le monde, rappelle une publication parue dans la revue Insights into imaging [1]. Dans ce cadre, le dépistage précoce grâce au scanner thoracique à faible dose s’impose donc comme un outil essentiel pour identifier la maladie à un stade plus précoce et traitable.

Une durabilité tridimentionnelle 

Alors que des stratégies de dépistage se mettent en place dans de nombreux pays, les auteurs examinent dans cette revue les trois dimensions fondamentales de la durabilité : écologique, sociale et économique, nécessaires pour une mise en œuvre efficace conformément aux meilleures pratiques actuelles, en mettant particulièrement l’accent sur les initiatives du projet SOLACE, destiné à renforcer le depistage du cancer du poumon en Europe. « La durabilité écologique consiste à réduire la consommation d’énergie et les émissions ainsi qu’à exploiter les innovations technologiques pour avoir un impact positif sur l’enviro

Il vous reste 73% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Nischwitz E, Ledda RE, Stargardt T, et al (2026) Strategies for sustainable lung cancer screening: a multi-faceted perspective to long-term surveillance in SOLACE. Insights Imaging 17:92. https://doi.org/10.1186/s13244-026-02259-8

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR