Étude SNITEM

Le nombre d’IRM augmente mais les délais d’attente ne baissent pas

Le SNITEM a profité des Journées francophones de radiologie pour dévoiler les résultats 2018 de son étude annuelle sur les délais d’attente en IRM. À 32 jours en moyenne, ces derniers ne baissent pas depuis 2004, malgré la mise en service de nouvelles machines.

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Le 14/10/18 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:16 Lecture 2 min.

Depuis 2004, les délais d'attente pour obtenir un examen d'IRM ne sont descendus que deux fois sous la barre des 30 jours (photo d'illustration). © Virginie Facquet

En 2018, il faut 32,3 jours en moyenne pour passer une IRM en urgence, d’après les chiffres collectés par l’institut Cemka pour le compte du Syndicat national de l’industrie des technologies médicales (SNITEM). C’est mieux qu’en 2017, où le délai dépassait 34 jours, mais moins bien qu’en 2016 et 2015, où il atteignait 30 jours. Depuis 2004, cette durée d’attente n’est passée que 2 fois sous la barre du mois, indique un communiqué paru pendant les Journées francophones de radiologie.

960 machines en service au 1er janvier 2018

Pourtant, le niveau d’équipement ne cesse d’augmenter : 54 machines ont été installées en 2017 et 960 étaient en service au 1er janvier 2018, recense le SNITEM. « Plusieurs paramètres peuvent entrer en ligne de compte pour expliquer ces résultats », commente François Vorms, président du pôle imagerie du syndicat et directeur général de France Canon Medical System. Parmi ceux-ci, il cite : « l’organisation territoriale, le nombre d’indications très diverses qui sont

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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