ECR 2019

Les performances et les paradoxes des traitements interventionnels oncologiques

Les effets systémiques des traitements interventionnels oncologiques étaient au coeur d'une des sessions Honorary Lecture de l'ECR 2019. Le radiologue israélien Nahum Goldberg y a décrit les résultats à la fois positifs et négatifs des procédures mini-invasives, et les méthodes prometteuses dans ce domaine.

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Le 03/03/19 à 12:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 3 min.

"Dans la grande majorité des cas nous aidons les patients, mais nous ne pouvons pas être aveugles au fait que nous causons des effets systémiques", note Nahum Goldberg. © C. F.

Le 1er mars 2019, Nahum Goldberg, professeur de radiologie et chef du service d’oncologie interventionnelle au centre médical Hadassah à Jérusalem (Israël), a pris la parole durant la session Josef Lissner Honorary Lecture de l’ECR pour détailler les effets systémiques des traitements oncologiques guidés par l’image. « La radiologie interventionnelle oncologique est indiscutablement devenue le quatrième pilier du traitement des cancers, avec la chirurgie, l’oncologie médicale et la radiothérapie, souligne-il en préambule. Des techniques comme la radiofréquence et les micro-ondes ont montré leurs bénéfices pour le traitement de tumeurs focales de moins de 5 mm de diamètre, notamment pour le foie et le rein. » Néanmoins, l’ablation tumorale peut avoir des effets systémiques plus étendus que simplement éliminer une tumeur focale, remarque l’intervenant.

Effet abscopal de l’ablation

Il arrive que l’ablation d’une tumeur par radiofréquence entraîne une régression spontanée des métastases sur

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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