Intelligence artificielle

J’ai développé mon algorithme d’apprentissage profond

Au congrès 2019 de la RSNA, une série d’ateliers proposait d’entraîner soi-même des algorithmes d’apprentissage profond grâce à des outils en ligne. Un moyen de comprendre leur fonctionnement, leur logique et leurs limites. Notre journaliste s’est glissé parmi les participants.

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Le 02/01/20 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 4 min.

Les sessions de prise en main sur l'intelligence artificielle ont attiré beaucoup de congressistes au RSNA 2019. © J. H.

Les postes informatiques sont pris d’assaut. Les derniers arrivés devront rester debout, dans le fond de la salle. La promesse de cette session « prise en main » a séduit de nombreux participants du congrès 2019 de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA) : apprendre comment sont développés les algorithmes d’intelligence artificielle en entraînant soi-même un outil de détection automatique des hémorragies intracrâniennes en 1 h 30 et sans taper une ligne de code. Pour ma part, j’ai mon ordinateur portable. Je m’installe sur un coin de table.

« Le modèle apprend seul »

Au pupitre, Felipe Kitamura, neuroradiologue et spécialiste en intelligence artificielle à Sao Paulo, rappelle quelques basiques de l’apprentissage profond (deep learning). « Le deep learning est un type d’apprentissage machine, lui-même un type d’intelligence artificielle. Il fonctionne grâce à un réseau de neurones composé de couches multiples. L’idée principale, c’est qu’il n’est pas nécessaire de dire à l’algorit

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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13:22

L’échoguidage améliore l’accès percutané à l’artère fémorale commune par rapport à l'abord par repérage anatomique, sans augmenter les complications. Toutefois, les données restent limitées pour certains sous-groupes à haut risque, analysent des chercheurs dans une étude publiée dans la revue Cochrane.

12:02

Le groupe pharmaceutique Novartis a obtenu de la FDA américaine une extension des indications du radiopharmaceutique Pluvicto® (177Lu-PSMA-617) dans le cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC) et PSMA-positif pré-chimiothérapie, annonce un communiqué. L'entreprise estime que cette décision triple la population éligible. L'extension des indications se base sur les résultats positifs de l'essai randomisé contrôlé de phase III PSMAfore.

7:31

Le député Thibault Bazin (groupe LR) a déposé le 28 mars un amendement concernant la reconnaissance des Plateaux d’imagerie médicale ambulatoire de proximité (PIMAP) au texte de la proposition de loi d’initiative transpartisane visant à lutter contre les déserts médicaux. L'amendement n°100, examiné par l'Assemblée nationale, propose ainsi que le Gouvernement remette au Parlement « un rapport évaluant l’opportunité d’instituer un statut spécifique pour le plateau d’imagerie médicale ambulatoire de proximité donnant un cadre légal aux cabinets libéraux de radiologie [...] souhaitant maintenir ou améliorer un maillage territorial de proximité ».
02 Avr

15:49

La Fédération de radiologie interventionnelle de la Société française de radiologie (FRI-SFR) a lancé une enquête en ligne pour « faire la lumière sur les freins à l'adhésion au CIRSE (la Société européenne de radiologie cardiovasculaire et interventionnelle, NDLR) chez les radiologues interventionnels français », comme annoncé par Vincent Vidal dans nos colonnes.
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