Imagerie pelvienne

Radiologue et angiologue en duo contre la congestion pelvienne

À Saint-Denis (93), le Centre cardiologique du Nord s’est spécialisé dans la prise en charge des femmes atteintes du syndrome de congestion pelvienne. Radiologues et angiologues collaborent pour diagnostiquer et traiter cette pathologie veineuse encore peu connue.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 02/04/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:19 Lecture 5 min.

L'angiologue Perrine Echegut et le radiologue interventionnel Quentin Sénéchal travaillent en binôme pour diagnostiquer et traiter le syndrome de congestion pelvienne. © C. F.

En cette matinée de février, le service de radiologie du Centre cardiologique du Nord (CNN) ne désemplit pas. Dans la salle d’attente, plusieurs patientes discutent de leur pathologie commune, le syndrome de congestion pelvienne. Certaines ont attendu des années avant d’être diagnostiquées et leur présence au CCN n’est pas un hasard. L’établissement de Saint-Denis s’est en effet forgé une expertise dans la prise en charge de cette pathologie veineuse.

Une pathologie protéiforme

Le radiologue interventionnel Quentin Sénéchal voit régulièrement passer des patientes en situation d’errance diagnostique : « Le syndrome de congestion pelvienne est mal connu, constate-t-il. Il peut avoir une expression au niveau des veines des membres inférieurs, sans forcément de varices, ou une expression gynécologique alors que ce n’est pas une pathologie gynécologique. » Le déclencheur est une insuffisance veineuse, le plus fréquemment au niveau de la veine ovarienne gauche. Au lieu de remonter vers le cœur

Il vous reste 87% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

30 Mar

15:19

62 % des patients atteints de cancer de stade I à III interrogés dans le cadre d'une étude présentée dans JACR préfèrent recevoir leur compte rendu d'imagerie de suivi immédiatement après sa rédaction, malgré la souffrance émotionnelle.

13:14

Une qualité d'image plus élevée en IRM prostatique évaluée par le score PI-QUAL v2, est associée à une concordance améliorée entre la classification T des tumeurs de la prostate réalisée par IRM et celle réalisée par l'anatomopathologie, selon une étude présentée dans EJR.

7:08

Les niveaux de référence diagnostiques en neuroradiologie interventionnelle varient de façon substantielle en Europe, en partie à cause de divergences méthodologiques, selon les auteurs d'un article paru dans European Radiology.
27 Mar

15:13

Les médecins traitants ont préféré recevoir des messages automatiques signalant les nodules pulmonaires découverts de façon fortuite et nécessitant une prise en charge dans les comptes rendus d'imagerie, plutôt que de devoir consulter un tableau de bord numérique, dans le cadre d'une étude présentée dans Current Problems in Diagnostic Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR