Oncologie interventionnelle

De la médecine vétérinaire à la médecine humaine

Lors du colloque One health joint action sur la santé humaine, animale et environnementale, qui s’est tenu à Paris les 17 et 18 décembre 2020, Olivier Pellerin, radiologue interventionnel à l’hôpital européen Georges-Pompidou, a souligné l’importance du modèle animal pour traiter l’homme.

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Le 14/01/21 à 16:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 2 min.

Olivier Pellerin et son équipe ont mené une étude sur le traitement du cancer de la prostate chez les chiens. capture d'écran One Health

Les 17 et 18 décembre 2020, le groupe 1Healthmedia a organisé le colloque One Health sur la santé humaine, animale et environnementale. Parmi les intervenants, Olivier Pellerin, radiologue interventionnel à l’hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, a évoqué la radiologie interventionnelle oncologique chez l’animal et ses liens avec la prise en charge des humains. « L’objectif d’un traitement en radiologie interventionnelle est de voir la pathologie, de l’atteindre et de la traiter, rappelle-t-il. Un quatrième élément s’ajoute aujourd’hui grâce à l’imagerie médicale : la prédiction des résultats. » De nouveaux traitements émergent mais leur développement se heurte notamment au choix des modèles précliniques, explique-t-il. « Il peut s’agir de rongeurs ou de lapins mais leur exploitation est compliquée. »

Des modèles de pathologies très proches

L’une des solutions peut être l’étude de l’animal de compagnie. « L’animal va être sélectionné selon des critères d’inclusion et traité de la m

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Sihem Boultif

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