JFR 2020

Trois modalités d’imagerie pour explorer l’urètre masculin

L'étude de l'urètre en imagerie fut le thème de l'une des sessions des JFR 2020. Le radiologue Philippe Puech y a décrit les modalités d'exploration de l'urètre masculin, en particulier l’urétrocystographie rétrograde et mictionnelle (UCRM).

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Le 23/02/21 à 16:00, mise à jour hier à 15:05 Lecture 3 min.

L’urétrocystographie rétrograde et mictionnelle (UCRM) permet de rechercher et de faire le bilan de sténoses, d’un reflux vésico-urétéral, d’une fistule, et de faire le bilan post-opératoire de sténoses ou de chirurgies transgenres.. capture d'écran JFR 2020

Lors des JFR 2020, une session sur l’imagerie urologique s’est intéressée aux explorations de l’urètre. Pour l’urètre masculin, plusieurs modalités d’imagerie interviennent : la radiographie, l’échographie et l’IRM, comme le détaille Philippe Puech, chef du service d'imagerie génito-urinaire au CHU de Lille.

Quelles techniques ?

Parmi les différentes techniques d’imagerie qui permettent d’explorer l’urètre masculin, l’intervenant cite en premier lieu l’urétrocystographie rétrograde et mictionnelle (UCRM) : « Elle va permettre de rechercher et de faire le bilan de sténoses, d’un éventuel reflux vésico-urétéral, d’une fistule, et aussi de faire le bilan post-opératoire de sténoses ou de chirurgies transgenres », explique-t-il. L’urétrosonographie et l’urétro-IRM sont quant à elles des techniques de deuxième intention qui interviennent en complément de l’UCRM. « Enfin, il ne faut pas oublier que les urologues ont encore la possibilité de faire une exploration directe de l’urètre par voie en

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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Discussion

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  1. moussa.benammourUne précision: Lors de l'épreuve per-mictionnelle patient debout de trois-quarts ou en décubitus dorsal en profil urétral élargir le champ pour analyser l'urètre, la vessie et pour capter un éventuel reflux vésico-urétéral pendant la miction, le reflux pouvant être fugace.
    Il y a 6 ans

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