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Des « super fantômes » pour accélérer l’innovation en imagerie médicale

Un concept de dispositifs de test baptisés « super fantômes » aurait le potentiel de reproduire les propriétés anatomiques et fonctionnelles complexes des tissus et des organes. Selon une récente étude, leur utilisation permettrait de développer la recherche et la conception de nouvelles technologies d'imagerie médicale.

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Le 16/09/24 à 7:00 Lecture 2 min.

Les super fantômes pourraient être utilisés pour améliorer des technologies ou les protocoles d'imagerie existants en pratique clinique et présentant des performances inadéquates dans une application spécifique, ou bien pour développer de nouvelles technologies d'imagerie innovantes. (photo d'illustration) © Carla Ferrand

Faut-il créer un nouveau type de fantôme pour tester les technologies d’imagerie médicale ? Cette question a fait l’objet d’une étude publiée dans Nature Communications Engineering en mai 2024. Elle met en lumière le concept de super fantômes pour l’imagerie médicale, des dispositifs censés « surpasser les fantômes standard » et qui seraient capables de reproduire les propriétés anatomiques et fonctionnelles complexes des tissus et des organes (vascularisation, flux, perfusion, diffusion, saturation en oxygène et mouvement).

Favoriser l'innovation

« Ces super fantômes peuvent être des modèles informatiques, des objets physiques inanimés ou des organes ex-vivo », expliquent les chercheurs du centre TechMed de l’université de Twente à Enschede (Pays-Bas) qui ont mené l’étude. Selon eux, les essais sur ces super fantômes permettraient des améliorations itératives bien avant les études in vivo, ce qui favoriserait l'innovation. « Ces fantômes avancés faciliteraient l'évaluation précoce d

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Carla Ferrand

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