Imagerie cérébrale

Des nouveaux protocoles de recherche et de suivi par IRM de la sclérose en plaques

À Marseille, la recherche en imagerie fait appel à l'IRM 7 T, tandis que l'OFSEP met à jour ses recommandations pour le suivi des patients en imagerie.

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Le 29/05/19 à 11:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 2 min.

À Marseille, un nouveau protocole a été lancé début 2019 avec l'IRM 7T du Centre de résonance magnétique, biologique et médicale (CRMBM) pour déceler les premiers signes de la SEP. © C. F.

La sclérose en plaques (SEP) touche un peu plus de 100 000 personnes en France. L’imagerie cérébrale joue un rôle de premier plan pour la compréhension des mécanismes de cette pathologie. Dans ce domaine, l’IRM ultra haut champ pourrait devenir un outil déterminant.

La 7 T marseillaise scrute les premiers signes de la SEP

À Marseille (13), un nouveau protocole a démarré début 2019 avec l' IRM 7 T du Centre de résonance magnétique, biologique et médicale (CRMBM), sur le site de l’hôpital de la Timone. L'objectif est de déceler les premiers signes de la SEP chez 30 patients : « Nous nous intéressons à mieux comprendre les mécanismes en jeu dès le début de la maladie, à évaluer la progression dès les tout premiers stades, indique Jean Pelletier, chef du service de neurologie de la Timone, dans un communiqué. L’IRM 7 T donne une vraie valeur ajoutée : en comprenant mieux les mécanismes, on décryptera plus facilement ce qui est responsable du handicap et on aura un impact thérapeutique beauco

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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