Match scanner-IRM

Embolie pulmonaire : quels patients pour quelle modalité ?

Le diagnostic de l’embolie pulmonaire a fait l’objet d’un « match » de modalités lors du congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA). La session fut l’occasion de comparer l’utilisation de l’angioscanner et de l’IRM pour cette pathologie.

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Le 04/12/18 à 12:00, mise à jour aujourd'hui à 15:17 Lecture 2 min.

Selon les résulatats de l'étude réalisée par la radiologue américaine Lindsay Griffin, les patients qui passent une IRM pour diagnostiquer une embolie pulmonaire sont plus souvent jeunes et de sexe féminin. © C. F.

Durant la séance du 27 novembre du congrès de la RSNA consacrée à la radiologie d’urgence, Lindsay Griffin, radiologue à l’hôpital universitaire de Madison dans le Wisconsin (États-Unis), a présenté les résultats d’une étude qui visait à déterminer si les caractéristiques des patients adressés à l’IRM différaient de celles des patients adressés à l’angioscanner pour le diagnostic de l'embolie pulmonaire.

Un gold standard indétrônable?

« Depuis le milieu des années 2000, l’angioscanner est l’examen de référence pour le diagnostic de l’embolie pulmonaire, rappelle l’intervenante. On ne peut cependant pas ignorer ses risques potentiels : c’est un examen irradiant et il requiert l’utilisation de produit de contraste iodé. »

En ce qui concerne l’IRM, c’est l’exposition au gadolinium qui peut être considérée comme un désavantage. Pour le diagnostic de l’embolie pulmonaire, Lindsay Griffin cite les résultats d’une étude publiée en 2010 qui soulignait que l'angio-IRM devrait être envisagée « seul

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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Discussion

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  1. Dewispelaereaucun intérêt, cet article. Ce qui est intéressant de montrer, c'est - le pourquoi de la prédominance des femmes dans le recrutement angio-RM. - la performance diagnostique de la RM vs CT-scanner.
    Il y a 8 ans

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