Bonnes pratiques

La HAS précise le rôle de l’imagerie dans la prise en charge des dysthyroïdies

Le 14 mars, la Haute Autorité de santé (HAS) a publié des recommandations de bonnes pratiques sur le diagnostic, le traitement et le suivi de l'hypothyroïdie et de l'hyperthyroïdie. Elle y précise le rôle de l'imagerie dans la prise en charge de ces deux pathologies.

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Le 04/04/23 à 15:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:23 Lecture 2 min.

Dans ses recommandations, la HAS précise le rôle de l'imagerie dans la prise en charge de l'hypothyroïdie et de l'hyperthyroïdie (photo d'illustration). D. R.

Après sa fiche sur la pertinence des soins de l’hypothyroïdie en 2019, et sa fiche sur la pertinence des examens d’imagerie dans l’exploration des pathologies thyroïdiennes en 2021, la Haute Autorité de santé a publié en mars 2023 des recommandations complètes sur la prise en charge des personnes atteintes d’hypothyroïdie ou d’hyperthyroïdie.

Arbres décisionnels

La HAS rappelle que les dysthyroïdies touchent environ 2 % de la population française. Pour la prise en charge de ces pathologies, l’Autorité a conçu six arbres décisionnels et deux fiches de synthèse à destination des professionnels de santé.

Quel rôle pour l'imagerie dans l’hypothyroïdie ?

Concernant l’hypothyroïdie, la HAS recommande un diagnostic basé sur le dosage de la thyréostimuline (TSH). Si celui-ci est anormal, un dosage de tétra-iodothyronine libre (T4L) est réalisé « pour distinguer une hypothyroïdie avérée d’une hypothyroïdie fruste ». Le dosage des anticorps anti-TPO (thyroperoxydase) n’est pas nécessaire pour le dia

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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