Flux de travail

La lecture rapide montre son potentiel pour optimiser l’interprétation des examens

Dans le cadre d’une étude conduite à Marseille, l’utilisation de techniques de lecture rapide a permis à des internes formés de détecter plus de lésions sur des images radiologiques, sans impacter la durée et le flux de travail.

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Le 04/09/19 à 15:00, mise à jour hier à 15:15 Lecture 5 min.

Les techniques de lecture rapide pourraient-elles améliorer les capacités d’interprétation des radiologues ? C’est en partant de ce postulat que le service de radiologie de l’hôpital de la Timone, à Marseille (13), a expérimenté cette méthode à l’été 2018. Les résultats obtenus par des internes formés se sont révélés très encourageants.

Près de 1 000 mots à la minute

Pour ces travaux, le service a fait appel à Nicolas Lisiak, spécialiste de la lecture rapide et plusieurs fois titré dans cette discipline. Grâce à un entraînement spécifique, le champion est capable de lire près de 1 000 mots à la minute sans aucune difficulté, alors que la vitesse moyenne de lecture en France est de 250 à 300 mots par minute.

« En une minute, le cerveau est conditionné »

L’apprentissage de la lecture rapide combine des exercices de concentration, de respiration, des exercices oculaires, ainsi que des exercices de rythme pour s’entraîner à parcourir des images ou un texte en suivant le tempo d’un métronome. S

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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