IRM

L’aimant low cost venu de Russie

Des chercheurs moscovites annoncent avoir mis au point un système qui permettrait de réduire les coûts de production et de fonctionnement des IRM, tout en conservant un champ magnétique élevé.

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Le 13/02/18 à 12:00, mise à jour hier à 15:20 Lecture 1 min.

Les ingénieurs de l'université moscovite MISiS assurent que les nouvelles IRM auront une consommation d'énergie inférieure à 1 kW (photo d'illustration). © Virginie Facquet

Les IRM pourraient-elles un jour fonctionner grâce à l’énergie solaire ? C’est en tout cas le postulat émis par des ingénieurs de l’université nationale des sciences et des technologies MISiS, à Moscou (Russie), qui développent des matériaux magnétiques et des aimants permanents à faible coût. Cette technologie, espèrent-ils, « permettra aux scientifiques de produire des dispositifs d'imagerie par résonance magnétique abordables et efficaces pour une large utilisation dans les établissements de santé ».

Des matériaux issus du traitement des déchets

Pour produire ces matériaux low cost, ils ont employé des alliages de terres rares et de leurs composés métalliques, « y compris issus du traitement de déchets industriels », précisent-ils. Ils affirment avoir ainsi pu diviser par 1,5 le coût de production des aimants, tout en conservant une puissance de plus de 2 teslas. « Tout cela nous a permis de réduire de près de 30 % le poids des aimants permanents utilisés dans la conception des systèm

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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