Recherche en neuro-imagerie

Le CNRS affûte ses outils d’IA pour l’imagerie de la SEP

Le Laboratoire bordelais de recherche en informatique (LaBRI) développe des solutions d’apprentissage profond pour l’imagerie de la sclérose en plaques. Après la détection automatique des lésions, les chercheurs travaillent sur la prédiction du score de sévérité de la maladie.

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Le 28/06/22 à 15:00, mise à jour hier à 15:11 Lecture 3 min.

Les solutions de deep learning développées par le laboratoire LaBRI pour la SEP sont accessibles sur la plateforme en ligne volBrain. © LaBRI/VolBrain

À Bordeaux, une équipe du CNRS menée par Pierrick Coupé s’intéresse aux problématiques de la sclérose en plaques (SEP) et perfectionne ses outils d’apprentissage profond (deep learning) pour la neuro-imagerie. Reda Abdellah Kamraoui, doctorant au Laboratoire bordelais de recherche en informatique (LaBRI), travaille sur l’automatisation de la segmentation des lésions de SEP et l’extraction de biomarqueurs : « L’automatisation de ces tâches permet de faciliter le travail des neuroradiologues et de leur faire gagner du temps, souligne-t-il. Le suivi des patients atteints de SEP est important pour vérifier que le traitement fonctionne. Avoir des biomarqueurs tels que les volumes lésionnels ou le nombre de nouvelles lésions permet de suivre l’évolution de la maladie. »

Développer des modèles plus performants

Les solutions existantes se basent sur des techniques d’apprentissage qui manquent parfois de précision et ne sont pas généralisables sur des données qui n’ont pas été vues lors de l’entr

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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