France

Le dépistage organisé améliore la survie à 5 ans des femmes atteintes d’un cancer du sein

Selon une étude publiée dans la revue Cancer Epidemiology, les femmes qui ne se présentent à aucun dépistage ont une perte d’opportunité beaucoup plus élevée en termes de survie que celles qui participent à un dépistage organisé ou opportuniste, davantage dans les zones les plus défavorisées.

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Le 27/12/22 à 8:00, mise à jour hier à 15:09 Lecture 2 min.

« Les probabilités de survie nette à 5 ans étaient plus élevées pour les femmes ayant participé à un dépistage organisé (97 %) que pour les femmes ayant subi un dépistage opportuniste (94,1 %) et les femmes qui n’avaient pas fait l’objet d’un dépistage ou d’une mammographie (78,1 %) », précisent les chercheurs. D. R.

Le cancer du sein serait le cancer le plus fréquent dans le monde avec 47,8 nouveaux diagnostics pour 100 000 femmes en 2020, rapporte une étude publiée dans la revue Cancer Epidemiology.  Néanmoins ce cancer présente de bon pronostic, « avec une survie nette à 5 ans autour de 90 % en 2018 », mentionne la publication.

Analyse de la survie à 1 et 5 ans

Les chercheurs ont analysé la survie nette à 1 an et 5 ans chez les femmes atteintes d’un cancer du sein en fonction de leur pratique ou non de dépistage, en tenant compte des inégalités sociodémographiques. « Il a été démontré dans différents pays, que les femmes qui participent au dépistage ont un taux de survie plus élevé que les femmes qui ne sont pas dépistées. Cependant, les inégalités socioéconomiques ont également un impact direct sur la survie après un cancer du sein, ainsi que sur la participation au dépistage », indiquent les auteurs de l’étude.

4 départements français inclus dans l’étude

Les chercheurs ont identifié les différents

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Solenn Duplessy

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