Imagerie abdominale

Le scanner double énergie se montre prometteur pour l’évaluation de la fibrose hépatique

Le 3 décembre, une session du RSNA a étudié le rôle du scanner double énergie dans l’évaluation de la fibrose hépatique chez des patients atteints d’hépatopathie chronique. Cette technique non invasive serait plus précise que l’élastographie impulsionnelle ou par ondes de cisaillement.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 06/12/19 à 8:00, mise à jour hier à 15:16 Lecture 2 min.

Lors du congrès de la RSNA, le radiologue Uday Marri a présenté ses travaux sur la quantification de la fibrose hépatique avec le scanner double énergie à la phase tardive. © C. F.

Uday Marri, radiologue au sein du All India Institute of Medical Sciences à New Delhi (Inde), a travaillé sur la quantification de la fibrose hépatique par scanner double énergie à la phase tardive. Dans le cadre d’une étude qu’il a présentée le 3 décembre au Congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA), il a comparé l’efficacité de cette technique à celle de l’élastographie hépatique et de l’histologie.

Les limites de la biopsie

Pour évaluer la fibrose, la biopsie hépatique était considérée comme le gold standard. Toutefois, cette méthode présente des inconvénients : « C’est une procédure invasive, avec un risque élevé de complications hémorragiques, note Uday Marri. De plus, la dureté du parenchyme hépatique peut compliquer le prélèvement. L’autre faiblesse de la biopsie est qu’il peut y avoir des variations entre observateurs au niveau des résultats. »

Des techniques non-invasives pour évaluer la fibrose

Selon l’équipe indienne, l’utilisation du scanner double énergie pour

Il vous reste 73% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

15 Juil

13:34

La consommation énergétique en IRM est principalement liée à l’utilisation des gradients, les séquences ep2D DWI et DTI étant les plus énergivores. Le choix de séquences moins consommatrices, dans un contexte clinique approprié, peut réduire la consommation d’énergie par séquence de 20 à 49 % (étude).

7:31

Une méta-analyse de 23 études démontre que la TEP-TDM au [18F]FDG et l’IRM pelvienne présentent une sensibilité comparable pour la détection des métastases ganglionnaires latérales dans le cancer du rectum. En revanche, la TEP-TDM au [18F]FDG peut aider à exclure les faux positifs, évitant ainsi les dissections latérales des ganglions lymphatiques et la morbidité associée.
13 Juil

17:51

Des modèles d’apprentissage profond ont montré des performances diagnostiques comparables ou meilleures que celles des médecins expérimentés pour la détection du cancer du pancréas sur des examens de scanner, rapporte une étude présentée dans Radiology.

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR