Congrès SFICV

Les avantages de l’IRM de stress

Une session du congrès de la SFICV a détaillé les indications, le déroulement et l’interprétation de L’IRM de stress myocardique. Cette technique est un bon examen complémentaire pour rechercher un defect perfusionnel dans le myocarde, a expliqué Benjamin Longère, radiologue à Lille.

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Le 09/07/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:10 Lecture 2 min.

Le stress pharmacologique est souvent privilégié. Il est induit par des agents provoquant une vasodilatation des vaisseaux (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Au congrès distanciel de la Société française d’imagerie cardiovasculaire, le 25 juin 2021, Benjamin Longère, radiologue au CHU de Lille (59), a détaillé les indications et le protocole de l’IRM de stress myocardique. « L’IRM de stress myocardique se réalise principalement dans trois cas de figure : chez le patient présentant une coronaropathie stable avec des symptômes (douleur, etc.) et un coroscanner non conclusif, chez un patient asymptomatique mais à risque élevé ou chez un patient coronarien connu », débute-t-il. L’examen se situe entre le coroscanner et la coronarographie.

Stress pharmacologique privilégié

« Le stress en IRM peut être réalisé par un effort physique mais cela nécessite un matériel adapté, donc amagnétique, une logistique, et cela a un coût », poursuit le spécialiste. Le stress pharmacologique est donc souvent privilégié. Il est induit par des agents provoquant une vasodilatation des vaisseaux. « Au repos, l’extraction d’oxygène par le cœur est élevée. En cas d’effo

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Sihem Boultif

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