SIMS 2025

Les spécificités des pathologies veineuses chez le sportif

Lors du congrès 2025 de la Société d’imagerie musculosquelettique (SIMS), la radiologue Maud Crézé a fait le point sur les principales lésions veineuses chez le sportif. Dans ce contexte, la thrombose est une menace bien présente, avec une présentation et des risques spécifiques aux sportifs.

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Le 20/08/25 à 7:00, mise à jour le 20/08/25 à 9:37 Lecture 3 min.

La rupture du tendon calcanéen est la lésion sportive qui présente le risque le plus élevé de thrombose veineuse profonde. L’imagerie contribue fortement au diagnostic : « On va surtout rechercher des lésions des veines musculaires, des veines distales et plus rarement des veines proximales, une incompressibilité, une dilatation ou une absence de flux », indique Maud Crézé. Capture d'écran SIMS

Le 20 juin dernier, une session du congrès de la SIMS s’intéressait aux lésions veineuses chez le sportif. À cette occasion, Maud Crézé, radiologue à l’hôpital Bicêtre-APHP rappelait que le risque de pathologie veineuse (thrombose, insuffisance veineuse, traumatisme) est bel et bien présent chez le sportif. « L’activité physique entraîne une augmentation de la masse musculaire et une augmentation de la consommation en oxygène. Cela engendre une augmentation de la densité capillaire et une augmentation du volume sanguin. Ces modifications vasculaires sont à l’origine d’adaptations veineuses », indique-t-elle.

Risques thrombotiques spécifiques

Ces adaptations veineuses sont d’ordre anatomique et fonctionnel, avec une dilatation des veines profondes et des veines superficielles, ainsi qu’une augmentation du volume veineux et du flux. « En parallèle des modifications anatomiques et fonctionnelles, il existe également un mécanisme adaptatif de l’hémostase chez le sportif, avec des risques thr

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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