Intelligence artificielle

L’IA multiplie ses applications cliniques

Aide au diagnostic, aide au suivi en cancérologie, au pronostic ou encore à l’organisation du flux de travail… les études se multiplient pour développer et tester de nouvelles applications en clinique de l’intelligence artificielle. Le 3 mars, l’une des premières sessions du Congrès européen de radiologie 2021 a permis à plusieurs équipes de présenter leurs travaux dans ce domaine.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 04/03/21 à 16:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 6 min.

Le 3 mars, l’une des premières sessions du Congrès européen de radiologie 2021 a permis à plusieurs équipes de présenter leurs recherches sur de nouvelles applications cliniques de l'IA (photo d'illustration). D. R.

Une session de l'ECR 2021 s'est intéressée aux nouvelles applications cliniques de l’intelligence artificielle. Six équipes y ont présenté le fruit de leurs travaux.

Détecter la spondylarthrite

La première application est l’œuvre d’une équipe française, qui rassemble des chercheurs et des médecins de l’université Paris-Saclay, CentraleSupelec, Inria et des services de radiologie et rhumatologie de l’hôpital Cochin AP-HP. Ils ont entraîné et expérimenté un algorithme d’apprentissage profond capable de détecter les IRM des articulations sacro-iliaques positives chez les patients atteints de spondylarthrite récente selon les critères ASAS. « Le diagnostic n’est pas facile et mobilise des caractéristiques cliniques, biologiques et d’imagerie », justifie Charlotte Martin, radiologue à l’hôpital Cochin. Les chercheurs ont d’abord entraîné leur algorithme à segmenter les articulations sacro-iliaques à l’aide des examens de 54 patients issus de la cohorte DESIR, analysés et annotés par trois rad

Il vous reste 88% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR