Scanner pédiatrique

L’injection de PDC iodés n’augmenterait par l’incidence de l’insuffisance rénale aiguë chez les enfants

Une étude présentée au RSNA 2019 a comparé l’incidence de l’insuffisance rénale aiguë dans deux cohortes pédiatriques, dont l’une rassemblait des enfants qui avaient reçu une injection d’agent de contraste iodé. Elle n’a pas relevé de différence significative.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 31/01/20 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:14 Lecture 3 min.

« Récemment, le concept d’insuffisance rénale aiguë post-injection a été remis en question dans de nombreuses publications », a remarqué le radiologue Hansel Otero au RSNA 2019. © C. F.

Ses conclusions remettent en cause une idée communément admise sur les produits de contraste (PDC) iodés : une étude présentée le 3 décembre 2019 au congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA) n’a constaté aucune augmentation de l’incidence de l’insuffisance rénale aiguë après injection de ces agents dans une cohorte de près de 5 000 patients pédiatriques.

Une détérioration soudaine de la fonction rénale

Au pupitre, Hansel Otero, radiologue au Children’s Hospital de Philadelphie (Pennsylvanie), a d’abord rappelé que le Collège américain de radiologie (ACR) distingue la néphropathie induite par produit de contraste et l’insuffisance rénale aiguë post-injection (PC-AKI) : « La première est une détérioration soudaine de la fonction rénale causée par les PDC iodés ; la seconde est une détérioration soudaine de la fonction rénale dans les 48 heures qui suivent une injection de PDC, quelle qu’en soit la cause. »

Les chercheurs s’interrogent

« Récemment, poursuit l’intervenant, des

Il vous reste 76% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR