Troubles bipolaires

L’IRM indique une association entre la densité dendritique et la prise de lithium

Ces résultats sont issus d’une étude française. Elle s’appuie sur un modèle mathématique qui analyse les données de l’IRM de diffusion pour déterminer les propriétés microscopiques de la substance grise.

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Le 21/05/19 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:16 Lecture 1 min.

L'étude suggère que la prise de lithium améliorerait la plasticité du cerveau et la communication entre les neurones dans le cortex frontal des patients. ©Poupon/Sarrazin/Houenou

L’IRM apporte encore ses lumières. Cette fois, elle éclaire le rôle du lithium dans le cerveau sur le traitement des troubles bipolaires. Une étude conduite par le CEA, l’Inserm, l’Institut Pasteur, la Fondation FondaMental, le CHU Henri-Mondor AP-HP et le CHU de Grenoble suggère que cette substance améliorerait la plasticité du cerveau et la communication entre les neurones dans le cortex frontal des patients. Les résultats ont été publiés dans Psychotherapy and Psychosomatics [1].

Un modèle mathématique qui analyse l’IRM de diffusion

L’objectif de l’étude était de vérifier l’hypothèse selon laquelle la densité dendritique serait plus élevée chez les patients bénéficiant d’une thérapie à base de lithium que chez ceux n’en bénéficiaient pas. Les chercheurs ont inclus 81 participants : 41 patients, 40 contrôles. Tous ont passé une IRM 3 T au centre Neurospin. Le modèle mathématique nommé « Neurite orientation dispersion and density imaging » (NODDI) a été utilisé pour analyser les données

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Auteurs

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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Bibliographie

  1. Sarrazin S. et coll. : « Higher in vivo cortical intracellular volume fraction associated with lithium therapy in bipolar disorder : a multicenter NODDI study ». Psychotherapy and Psychosomatics, le 5 avril 2019. doi : http://dx.doi.org/10.1159/000498854

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