Justification des actes

Une étude canadienne suggère de cibler les efforts de pertinence vers les médecins qui demandent des examens de faible valeur

Une équipe canadienne a mené une étude pour identifier les caractéristiques des médecins qui demandent des examens de « faible valeur ». Ses auteurs préconisent de mieux cibler les campagnes de sensibilisation pour améliorer la pertinence.

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Le 22/11/18 à 16:00, mise à jour hier à 15:17 Lecture 2 min.

Des scientifiques canadiens ont réalisé une étude sur les demandes d'examens de faible valeur, dont la radiographie thoracique. CC0 Public Domain/Wikimedia Commons/Stillwaterising - photo d'illustration

Les médecins qui demandent fréquemment un examen de dépistage de « faible valeur » demandent-ils aussi fréquemment d'autres examens de dépistage de faible valeur ? Pour répondre à cette question, des scientifiques canadiens ont conduit une étude de cohorte rétrospective, dont les résultats sont parus dans le Journal of the American Medical Association [1]. Ils ont analysé les demandes de soins de santé collectées entre 2012 et 2016 dans la province de l’Ontario.

4 examens dans le viseur

L’équipe de recherche menée par Zachary Bouck, biostatisticien à l’Institute for Health Systems Solutions and Virtual Care à Toronto (Canada), a mesuré la fréquence de la demande de 4 tests de dépistage considérés comme de faible valeur : les ostéodensitométries (DEXA) répétées chez des patients ayant déjà passé cet examen au cours des deux dernières années, des électrocardiogrammes (ECG) pour les patients à faible risque de maladie cardiovasculaire, des tests de Papanicolaou pour les femmes âgées de moin

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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Bibliographie

  1. Bouck Z., Ferguson J., Ivers N. M., « Physician Characteristics Associated With Ordering 4 Low-Value Screening Tests in Primary Care », JAMA Netw Open., 2018, vol. 1, n° 6. DOI : 10.1001/jamanetworkopen.2018.3506

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