Écoresponsabilité

Comment les labos verdissent le circuit des produits de contraste

De la production à la récupération, en passant par le conditionnement, le transport et le recyclage, les laboratoires pharmaceutiques développent des initiatives pour limiter l’empreinte environnementale de leurs produits.

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Le 27/09/21 à 7:00, mise à jour hier à 14:13 Lecture 3 min.

Dans le domaine des produits de contraste, un levier d'action est de limiter le gaspillage des produits en multipliant les formats de flacons pour être au plus près des besoins (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Une session des Journées francophones de radiologie consacrée à l’écoresponsabilité abordera la problématique des produits de contraste (PDC). Pour une Société française de radiologie (SFR) qui se veut soucieuse de l’environnement, ces substances sont une préoccupation de premier plan. « Nous parlerons des ressources en iode et en gadolinium, qui sont limitées, ainsi que des déchets – Comment cet iode et ce gadolinium se retrouvent dans l’eau potable ? », décrit Olivier Clément, responsable du Comité interdisciplinaire de recherche et de travail sur les agents de contraste en imagerie (CIRTACI) de la SFR. Il y a aussi la question des déchets plastiques que produisent les flacons à usage unique. » Sur ce dernier point, rappelle-t-il, le blocage est réglementaire : « Les flacons à usage multiple sont interdits en France. J’aimerais relancer la discussion sur ce sujet avec l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) mais il y a un veto depuis l’affaire du sang contaminé. »

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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