Ligne de production

GE Healthcare lance ses scanners « made in France »

GE Healthcare a inauguré sa première ligne de production de scanners assemblés en France sur son site de Buc (Yvelines). Le premier d'entre eux a été installé au sein du service des urgences du CH de l'agglomération montargoise (45). L'objectif de cette relocalisation partielle est notamment pour la compagnie américaine de réduire son empreinte carbone liée au fret, et de renforcer son pôle d'excellence de Buc.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 17/10/24 à 7:00 Lecture 3 min.

Avec un investissement qui s’élève à environ 1 million d'euros, la décision d’assembler cette gamme de scanners en France marque un tournant pour GE Healthcare. © Solenn Duplessy

Véritable plaque tournante dans la production de tubes à rayons X ou encore de générateurs haute tension de GE Healthcare, et reconnu pour son expertise en imagerie interventionnelle et mammographie, le site du géant américain de technologie médicale à Buc, dans les Yvelines (78), se lance désormais dans l’assemblage de scanners destinés au marché européen. Cette nouvelle ligne de production « made in France », mise en service depuis juin 2024, y a été inaugurée le 1er octobre dernier, en présence d’élus locaux.

Une production locale pour renforcer le pôle d'excellence

Avec un investissement qui s’élève à environ 1 million d'euros, la décision d’assembler cette gamme de scanners en France marque un tournant pour GE Healthcare, qui fabriquait jusqu'à présent ses appareils sur son site de Beijing, en Chine. Le scanner Revolution Maxima® sera désormais partiellement assemblé à Buc à partir de composants fabriqués en Chine et en Inde, permettant ainsi de réduire les délais de livrais

Il vous reste 80% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

09 Avr

7:11

Une étude prospective comparant la radiographie conventionnelle à une reconstruction avancée 3D montre que cette dernière détecte toutes les fractures des membres avec une sensibilité de 100 %, contre 46,7 % pour la méthode classique, tout en conservant une excellente spécificité et qualité d’image. Son utilisation aux urgences pourrait améliorer la précision diagnostique, réduire les examens complémentaires et accélérer la prise en charge des patients.
08 Avr

16:29

Les images monoénergétiques virtuelles, combinées à des algorithmes de réduction des artefacts métalliques créées à partir de scanners à comptage photonique (PCCT), permettent une excellente visualisation des anévrismes intracrâniens préalablement traités et des vaisseaux adjacents, indique une étude. L’extension de ces résultats à des applications cliniques préliminaires chez l’humain s’avère également possible.

14:28

L'évaluation préopératoire par IRM permettrait une mesure précise des lésions de carcinome canalaire in situ (CCIS) et a un taux de chirurgie conservatrice du sein plus élevé chez les patientes atteintes de CCIS. Cependant, l'évaluation préopératoire n'a pas d'impact sur le contrôle local de la maladie. (Etude)

7:21

Dans une cohorte de dépistage à long terme, la progression de l'emphysème centrolobulaire (CLE), mais pas de l'emphysème paraseptal (PSE), était liée à la progression de la calcification des artères coronaires (CAC), ce qui indique l'importance d'une évaluation détaillée de l'emphysème dans les programmes de dépistage et confirmant que le CLE est un trouble systémique ayant une pertinence pronostique. (source)
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR