Ultra haut champ

La technologie « kT-points » optimise la qualité d’image en IRM 7 T

Grâce à une technologie brevetée, des chercheurs du centre NeuroSpin, au CEA, franchissent les obstacles physiques de l’IRM 7 T en réduisant l’inhomogénéité du champ radiofréquence. Les images obtenues offrent un contraste plus uniforme.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 19/08/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 1 min.

Avec la technologie kT-points, les acquisitions en IRM 7 T montrent un contraste uniforme et une meilleure qualité d'image. © NeuroSpin

Depuis quelques années, l’IRM ultra haut champ laisse entrevoir de nouvelles perspectives en imagerie grâce à sa résolution spatiale accrue. Cependant, son utilisation en pratique clinique représente un véritable défi technologique que les chercheurs s’efforcent de relever. Au CEA, à Saclay (91), une équipe du centre NeuroSpin a développé et breveté la technologie kT-points® pour contrecarrer l’inhomogénéité du champ radiofréquence en imagerie cérébrale.

Zones d’ombre et pertes de contraste

« Dès que la longueur d’onde devient plus petite que la taille du cerveau, comme cela se passe à 7 T, il y a des phénomènes d’interférences qui se traduisent sur les images par des zones d’ombre et des pertes de contraste entre substance grise et substance blanche. On se retrouve donc avec un profil d’excitation inhomogène dans le cerveau, avec ces artefacts qui apparaissent sur les images », indique Alexis Amadon, chercheur en imagerie ultra haut champ au centre NeuroSpin.

Entrelacs d’impulsions

La tec

Il vous reste 50% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR