Double casquette

Les radiologues entrepreneurs, des acteurs essentiels à l’innovation en IA médicale

Plusieurs radiologues français se sont lancés dans le développement et la commercialisation de solutions d'IA en radiologie. Les retours de trois d'entre eux permettent de mieux comprendre les rôles centraux du médecin dans la création de ces algorithmes.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 06/09/24 à 7:00 Lecture 6 min.

Plusieurs radiologues utilisent la start-up comme moyen pour se lancer dans le développement d'IA radiologiques (image d'illustration). D. R.

Ils évoluent à l'interface entre médecine et machine. Alors que le développement de l'intelligence artificielle (IA) explose dans tous les domaines, des radiologues ont choisi de s'approprier ce mouvement en se lançant dans l'aventure entrepreneuriale des « solutions » d'imagerie médicale. En France, plusieurs jeunes pousses créées ou cofondées par ces « radio-entrepreneurs », dont certaines déjà bien implantées en vie réelle, viennent à l'esprit : Geodaisics, Gleamer, Incepto, Mata, Milvue ou encore Raidium.

« J'ai mis les mains dans le code pour comprendre »

Les profils des médecins s'aventurant sur le terrain de l'IA présentent plusieurs points communs. Entreprenants, ils se sont renseignés en profondeur sur l'IA : « J'ai mis les mains dans le code pour comprendre comment ça marchait », résume Paul Hérent, cofondateur de Raidium, start-up développant un « GPT de la radiologie ». Ces médecins ont eu le sentiment de pouvoir apporter une importante plus-value sur le marché, grâce à l

Il vous reste 88% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR