Symposium sur le scanner volumique

Ultra haute résolution et comptage photonique : le scanner se réinvente

Le Symposium sur le scanner volumique qui s’est tenu à Nancy les 7 et 8 février 2020 fut l’occasion de faire le point sur les dernières évolutions technologiques. Parmi celles-ci, le scanner ultra haute résolution prépare la voie au développement des appareils à comptage photonique.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 11/02/20 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 14:15 Lecture 3 min.

Pour le radiologue lyonnais Philippe Douek, le scanner à comptage photonique doit permettre d'améliorer la résolution spatiale, de réduire les artefacts de blooming et de diminuer la dose de rayons X. © C. F.

Pour sa 9e édition, le Symposium sur le scanner volumique de Nancy (54), les 7 et 8 février, a convié des orateurs français et internationaux pour évoquer le déploiement de nouvelles technologies et leur impact sur la résolution spatiale et les doses de rayonnements. Lors de la session du vendredi, le scanner ultra haute résolution et le scanner à comptage photonique étaient sous le feu des projecteurs.

L’ère de l’ultra haute résolution

Si ce thème de l’ultra haute résolution était au programme du congrès lorrain, ce n’est évidemment pas un hasard. Le service d’imagerie du CHU de Nancy exploite en effet depuis quelques mois un scanner Aquilion Precision® du constructeur nippon Canon, le premier en France de ce type. Avec une résolution de 0,25 mm, la machine ouvre de nouvelles perspectives. « Pourquoi avons-nous besoin du scanner ultra haute résolution ? », s’est interrogé Kazuhiro Katada, chercheur au laboratoire d’imagerie médicale avancée de l’université Fujita à Toyoake (Japon). Une

Il vous reste 76% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

29 Jan

16:21

Alain Luciani, PU-PH au GHU Henri-Mondor (94) a été élu futur président de la Société française de radiologie (SFR) pour le mandat 2027 - 2031 ce 29 janvier, annonce la SFR.

15:25

Une étude publiée dans JACR compare l’utilisation des examens d’imagerie chez des enfants en consultation externe dans les hôpitaux pédiatriques et non pédiatriques à partir de données Medicaid 2019. Elle montre que les hôpitaux non pédiatriques utilisent plus fréquemment les examens exposant aux radiations ionisantes, tels que les radiographies et scanners, tandis que les hôpitaux pédiatriques privilégient davantage l’échographie et l’IRM.  

13:18

Une étude publiée dans Emergency Radiology rapporte un cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne avec anévrismes multiples, dans lequel l’imagerie conventionnelle ne permettait pas d’identifier l’anévrisme rompu. L’IRM de la paroi vasculaire a mis en évidence un rehaussement focal de l’anévrisme du sommet basilaire, permettant un traitement endovasculaire ciblé et soulignant l’intérêt de cette technique dans les situations diagnostiques complexes.  

7:17

Une étude prospective compare l’efficacité de l’échographie mammaire automatisée (ABUS) et de l’échographie manuelle (HHUS) en seconde intention pour détecter des lésions identifiées en IRM mammaire. Bien que la HHUS détecte significativement plus de lésions, les deux techniques présentent une sensibilité similaire, l’ABUS ayant une valeur prédictive positive plus élevées. Ces résultats démontrent que les deux méthodes sont complémentaires et ont le potentiel d’augmenter le taux de détection des lésions lorsqu’elles sont utilisées conjointement.    
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR