Radiologie diagnostique

À l’AP-HM, une bonne entente entre G4 régional et ARS facilite l’application du PRS

Comment se passent les demandes d’équipements matériels lourds de radiologie diagnostique pour les gros CHU ? À Marseille, dans le PRS 2023-2028, l’AP-HM a obtenu une autorisation de scanner avec des libéraux sur un futur PIMM, et une vacation clinique hebdomadaire sur une IRM 7 T. Explications de Jean-Michel Bartoli, ancien chef du pôle imagerie du CHU marseillais.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 30/05/25 à 15:00 Lecture 4 min.

Le CHU marseillais a obtenu il y a un mois et demi l’autorisation d’installer une IRM à l’hôpital Nord (image d'illustration), validée sur des critères d'urgences radiologiques et d'onco-radiologie. Elle devrait être mise en œuvre courant 2026, rapporte Jean-Michel Bartoli. © AP-HM / Christophe Asso

Depuis la réforme des autorisations actée en juin 2023, les sites qui comptent moins de trois équipements matériels lourds (EML) peuvent atteindre ce seuil en installant un ou deux nouveaux EML sans devoir en faire la demande à l’agence régionale de santé (ARS). Une information préalable suffit. Au-delà, ils doivent solliciter une autorisation pour toute mise en service supplémentaire, en la justifiant par rapport au schéma régional de santé 2023-2028. « Il faut montrer qu’on répond aux préconisations du PRS (projet régional de santé, NDLR), appuyées sur les travaux réguliers de l’ARS et du G4 régional », résume Jean-Michel Bartoli, PU-PH en radiologie et ancien chef du pôle imagerie de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM).

Une défense des dossiers avec le G4 régional

Centre d’envergure, le CHU marseillais disposait de 11 autorisations de scanners et de 11 autorisations d’IRM en radiologie diagnostique avant la mise en branle du PRS 2023-2028. Si les besoins en scanner d

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Notes

1 : l’épilepsie pharmacorésistante sans lésions trouvées en IRM 3 T, les tumeurs cérébrales invasives présentant une discordance entre l’IRM 3 T et la biopsie chirurgicale initiale, et la maladie de Cushing avec adénome hypophysaire non visualisé ou mal visualisé en IRM 3 T.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

09 Jan

16:11

Une étude publiée dans BMC Urology a évalué la capacité de plusieurs grands modèles de langage à classer des comptes rendus d’IRM de la prostate selon le système PI-RADS v2.1. Le modèle GPT-o1 montre la meilleure concordance avec les radiologues, mais tous les modèles présentent des limites pour les lésions PI-RADS 3.

13:08

Chez les patients atteints d'occlusion aiguë des grands vaisseaux (LVO) de l’ACM et de sténose de l’artère intracrânienne sous-jacente traitée par stent de secours, l’administration préalable d’une thrombolyse intraveineuse n’est pas associée à une augmentation du risque d’hémorragie intracrânienne symptomatique ni de la mortalité à 90 jours (étude).

7:30

Un modèle de classification ternaire radiologique a obtenu des performances diagnostiques « excellentes » pour différencier les lésions pulmonaires sur des images de scanner, selon des résultats publiés dans Radiology.
08 Jan

15:17

Des chercheurs ont introduit un nouveau marqueur tumoral IRM appelé « signe sombre-clair-obscur » et suggèrent qu’il peut aider à prédire la métastase des ganglions lymphatiques chez les patients atteints d’un cancer rectal, selon une étude publiée dans Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR