Dépistage du cancer du poumon

Après son interruption annoncée, le projet Acapulco redécolle

Après l'annonce de l'arrêt de l'expérimentation Acapulco sur le dépistage du cancer du poumon en Corse, le projet va finalement reprendre à la rentrée. La problématique de manque de temps invoquée par les radiologues ajacciens sera solutionnée en simplifiant les procédures de saisie des résultats de scanner.

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Le 09/06/23 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:08 Lecture 3 min.

Les participants à l'expérimentation Acapulco en Corse doivent passer un scanner basse dose chaque année pendant trois ans. (photo d'illustration) D. R.

Coup de théâtre. Alors que la fin de l'expérimentation Acapulco avait été officiellement annoncée au mois de mai par le centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) de Corse, le projet a finalement trouvé un second souffle. À l'origine, le dispositif Acapulco avait été lancé sur l'île de beauté fin 2021 dans le but d'évaluer la faisabilité d’un dispositif de dépistage du cancer du poumon en population régionale, avec un objectif de 500 à 600 inclusions.

Un scanner annuel pendant trois ans

Les sujets éligibles pour participer à l’étude devaient être âgés de 50 à 74 ans, être fumeurs actifs ou sevrés depuis moins de 15 ans, cumuler un tabagisme de 30 paquets années, ne pas présenter de symptômes et être susceptibles de pouvoir bénéficier d’un acte chirurgical. Les participants à l'expérimentation devaient passer un scanner basse dose chaque année pendant trois ans. En cas d’image anormale, le patient serait orienté vers un traitement, et en cas d’image normale, le pro

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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