Partage des images

Ce que changera la DRIMbox à la pratique des radiologues

À mesure que le dispositif DRIMbox se déploie, quelles seraient les conséquences concrètes sur la pratique des radiologues ? En termes de flux de travail, de pertinence et de gestion du temps, les gains sont potentiellement nombreux.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 18/03/26 à 7:00, mise à jour le 10/04/26 à 16:00 Lecture 3 min.

La DRIMbox pourrait avoir des conséquences positives sur le déroulement des réunions de concertation pluridisciplinaire, en fluidifiant la remontée d'informations (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Avec la DRIMbox, la mise en œuvre du partage d'images à l'échelle nationale va transformer le quotidien des radiologues et probablement bousculer certains usages. La première conséquence positive concernera la pertinence des examens. « Le but du partage d’images est de limiter les redondances, et donc d'éviter des examens inutiles qui auraient déjà été faits ailleurs. En termes de pertinence, c'est important. Et en termes de qualité des soins et de prise en charge, c’est un gain majeur, car cela permet de voir l'évolution d'une pathologie chez un patient », rappelle Jean-Christophe Delesalle, radiologue libéral à Saint-Martin-Boulogne (62) et secrétaire général de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR).

Pertinence et qualité des soins

« Les radiologues espèrent que la mise à disposition les images de façon beaucoup plus unifiée permettra aux cliniciens d'avoir une vision un peu plus globale de leurs patients et donc de mieux choisir les éventuels examens complémentaires

Il vous reste 77% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR