Radioprotection

Comment le radiologue peut optimiser la dose en pratique

Le 7 octobre, une session des JFR s’est intéressée à l’optimisation de la dose délivrée aux patients. Constance de Margerie-Mellon, radiologue à l’hôpital Saint-Louis, a rappelé l’importance du raisonnement par indication clinique.

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Le 12/10/22 à 7:00, mise à jour hier à 14:09 Lecture 3 min.

« À l’avenir, les niveaux de référence diagnostiques devront tenir compte des indications cliniques, et pas seulement des régions anatomiques », suggère Constance de Margerie-Mellon. © Benjamin Bassereau

La dose en lien avec la qualité de l’image reste une préoccupation pour la radiologie française. Une session organisée par le groupe de travail radioprotection de la Société française de radiologie s’est intéressée à la question lors des Journées francophones de radiologie, vendredi 7 octobre 2022. Avec un mot d’ordre partagé par l’ensemble des intervenants : le travail en équipe avec les radiologues, les manipulateurs radio et les physiciens médicaux. Constance de Margerie-Mellon, radiologue à l’hôpital Saint-Louis AP-HP, a proposé l’approche pratique pour aborder la question, en pointant l’importance du raisonnement par indication clinique.

Balance qualité et dose

« Le scanner est devenu un examen indispensable dans de nombreuses pathologies, grâce à son apport diagnostique fondamental, explique la radiologue. Nous sommes sujets aux deux principes de radioprotection suivants : la justification de l’examen et l’optimisation de la dose. » Le radiologue, indique-t-elle, doit trouver l’équ

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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