Formation initiale

Comment les internes apprennent-ils la radiologie interventionnelle ?

Le 8 février, lors du symposium sur le scanner volumique, le radiologue Pascal Chabrot a détaillé les stratégies pédagogiques qui garantissent un apprentissage optimal des internes en radiologie interventionnelle. Dans cette discipline, l'enseignement met l'accent sur l'apprentissage actif et la simulation.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 28/02/20 à 8:00, mise à jour hier à 15:14 Lecture 2 min.

Pascal Chabrot, radiologue au CHU de Clermont-Ferrand et membre du bureau du CERF, a détaillé les orientations mises en place pour favoriser l’apprentissage des internes en radiologie interventionnelle. © C. F.

La radiologie interventionnelle intéresse de plus en plus d’internes en imagerie médicale. Au symposium sur le scanner volumique de Nancy (54), début février 2020, Pascal Chabrot, radiologue au CHU de Clermont-Ferrand (63) et membre du bureau du Conseil des enseignants en radiologie de France, a détaillé les orientations mises en place pour favoriser l’apprentissage de cette surspécialité.

Un parcours de formation balisé

Avec la réforme du troisième cycle, les internes qui souhaitent s’orienter vers la radiologie interventionnelle avancée bénéficient d’une année d’enseignement supplémentaire. Ce module comprend un tronc commun et trois parcours distincts : oncologie et douleur, neuroradiologie interventionnelle, vasculaire et urgence. Le programme prévoit quatre stages dans une équipe agréée avec un encadrement individuel, la participation au geste, mais également aux réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP), aux revues de mortalité et de morbidité (RMM) et aux consultations. L

Il vous reste 69% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR