Emigration

Comment travailler au Québec en tant que manipulateur français ?

Lors d'une session manipulateurs des Journées francophones de radiologie 2018, le directeur général de l'Ordre des technologues du Québec a donné des informations et des conseils aux candidats à l'émigration vers la belle province.

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Le 24/10/18 à 15:00, mise à jour hier à 15:17 Lecture 1 min.

« Pour la France, il existe un accord de reconnaissance mutuelle, qui permet une procédure d’admission simplifiée », explique Alain Cromp. © B. B.

Le Québec, qui n’y a pas pensé un jour ? Ses lacs, ses forêts, et ses services d’imagerie, de médecine nucléaire ou de radiothérapie qui manquent de technologues… Lors des Journées francophones de radiologie 2018, Alain Cromp, le directeur général de l’Ordre des technologues en imagerie médicale, en radio-oncologie et en électrophysiologie médicale du Québec (OTIMROEPMQ), a apporté des réponses aux manipulateurs français qui souhaitent venir travailler dans la belle province.

Un accord de reconnaissance mutuelle

Bonne nouvelle : « la France et le Québec ont signé un accord de reconnaissance mutuelle, qui permet une procédure d’admission simplifiée », explique Alain Cromp. Ainsi, les manips français qui veulent exercer outre-Atlantique doivent d’abord soumettre un dossier à la direction de l’admission de l’OTIMROEPMQ. L’examen prend une semaine après réception. Il s’agit ensuite d’effectuer un stage d’adaptation, de prêter serment, d’obtenir un permis d’exercice régulier auprès de l’Ordre

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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