Relation avec le patient

Communication avec les enfants sous rayons X : ce qui marche

Un article paru le 3 mars 2023 dans Radiography portant sur huit études souligne l’importance d’un échange instructif, mais également ouvert avec l’enfant, lui laissant la possibilité de s’exprimer.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 31/05/23 à 15:00, mise à jour hier à 15:09 Lecture 2 min.

Les auteurs déduisent de leur étude de portée que les enfants peuvent se sentir démunis voire apeurés pendant les examens radiographiques, et qu’un MERM informatif mais aussi attentif peut améliorer l’expérience (photo d'illustration). © Benjamin Bassereau

Si plusieurs études ont déjà analysé en détail comment communiquer avec des patients mineurs passant un examen IRM, peu se sont intéressées à la communication pendant les examens qui utilisent des rayonnements ionisants. Pour combler ce manque d’informations, une équipe de l’université Edge Hill (Royaume-Uni) a mené une étude de portée – scoping review, en anglais [1]. L’objectif de ce genre de publications ? Identifier tous les travaux ayant été conduits sur un sujet peu fouillé pour déterminer les connaissances actuelles, mais aussi les directions que la recherche doit prendre pour progresser.

Huit études expérimentales complètes

Les auteurs ont identifié en tout huit études expérimentales complètes, publiées en anglais entre 1999 et 2022, qui ont recueilli le ressenti direct de patients mineurs (3 à 17 ans) ayant passé un examen de radiographie. À noter que cinq de ces études ont été publiées par la même équipe suédoise, entre 2012 et 2016.

Une communication fermée et instructive

Il res

Il vous reste 66% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Saron H., Bray L., Carter B. et Wilkinson C., « Communication during children’s X-ray procedures and children’s experiences of the procedure : A scoping review », Radiography, 3 mars 2023. DOI : 10.1016/j.radi.2023.02.012.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR