Jeunes radiologues

Des propositions pour aligner les statuts H et HU

L’Inter syndicat national des chefs de clinique et assistants (ISNCCA) a imaginé plusieurs réformes destinées à équilibrer les statuts hospitalier et hospitalo-universitaire, notamment en termes de rémunération, de protection sociale et de temps de travail.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 13/04/18 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:28 Lecture 3 min.

Avec ces propositions, l'ISNCCA veut niveler les différences entre les statuts hospitaliers et hospitalo-universitaires en matière de rémunération et de temps de travail (photo d'illustration). D. R.

Pourquoi les statuts « hospitaliers » (H) et « hospitalo-universitaires » (HU) sont-ils si hétérogènes ? L’Inter syndicat national des chefs de clinique et assistants (ISNCCA) pose cette question dans un communiqué du 5 mars et lance plusieurs propositions pour aplanir les différences.

Aligner la rémunération de la permanence des soins

Il demande notamment la même rémunération pour la permanence des soins entre les assistants (H) et les chefs de clinique (HU). « L’objectif serait de calquer la rémunération des premiers sur celle des seconds. Pour les assistants, la garde est payée aux alentours de 230 euros. Pour les chefs de clinique, c’est plutôt 450 euros, indique Emanuel Loeb, président de l’ISNCCA. En fin de mois, ce sont des différences qui pèsent et cela entraîne parfois une attractivité du statut HU pour des raisons autres qu’une appétence particulière pour des missions d’enseignement ou de recherche. » Avec cette proposition, le syndicat espère voir rééquilibrer la rémunération

Il vous reste 80% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Commenter cet article
  1. herve verdotAu secteur publique une activité d’expertise ,d’enseignement et de recherche et au secteur privé une activité de masse et de dépistage ,pour moi il n’y a rien de nouveau ce modèle est en place depuis 40 ans et ça marchait pas si mal jusqu’au jour où les libéraux ont voulu concurrencer l’hopital et vice-versa. Il faut effectivement que chaque secteur reprenne sa place avec des moyens décents et des systèmes de financement adaptés . Le paiement a l’acte ,pour le privé reste, malgré ses défauts ,le meilleur moyen de produire une activité de masse pour un coût raisonnable . Pour le secteur publique le paiement à l’acte n’est pas adapté , mais une dose de rémunération variable à la performance me semble indispensable pour valoriser les équipes les plus dynamiques. Il faut aussi valoriser l’expertise ,nombre de praticiens hospitaliers ( parfois libéraux aussi )effectuent à longueur d’année des relectures d’actes d’imagerie sans aucune gratification,ce n’est pas normal .
    Il y a 8 ans

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

01 Avr

16:00

L’hôpital Tenon AP-HP a inauguré une troisième IRM et modernisé sa salle de radiologie interventionnelle (communiqué).

15:00

14:34

Le traitement endovasculaire de la thrombose veineuse profonde des membres inférieurs permettrait de réduire le syndrome post-thrombotique et d'améliorer la qualité de vie à long terme (étude).


7:23

La cryoablation offre une option de traitement des métastases hépatiques colorectales qui peut permettre un contrôle tumoral local significatif chez des patients sélectionnés (étude).

Docteur Imago

GRATUIT
VOIR