Formation initiale

En imagerie, la réforme de l’internat est un casse-tête pour les CHU

Une session des Journées francophones de radiologie a dressé un bilan d’étape de la réforme du 3e cycle des études de radiologie, un an après son entrée en vigueur. En pleine période de transition entre l’ancien et le nouveau régime, les CHU doivent jongler entre les plannings pour répondre aux nouvelles exigences en matière de stages pratiques.

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Le 22/10/18 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:16 Lecture 2 min.

Il a fallu beaucoup discuter et mettre en place une gestion des plannings rigoureuse pour mettre en place la réforme dans les hôpitaux, témoignent Valérie Laurent et Ivan Bricault, coordinateurs de radiologie respectivement au CHU de Vandœuvre-lès-Nancy (54) et au CHU de Grenoble (38) © J. H.

La réforme du 3e cycle a forcé les hôpitaux universitaires à repenser tout l’accueil de leurs internes, et ça n’a pas toujours été facile. Valérie Laurent et Ivan Bricault, coordinateurs de radiologie respectivement au CHU de Vandœuvre-lès-Nancy (54) et au CHU de Grenoble (38), en ont témoigné vendredi 12 octobre 2018, lors d’une session des Journées francophones de radiologie (JFR).

Un DES en trois phases

Pour rappel, depuis l’année universitaire 2017-2018, le 3e cycle des études de médecine, qui conduit au diplôme d’études spécialisées (DES), compte trois phases. La première, dite « phase socle », dure un an. Les internes y découvrent les modalités d’imagerie et apprennent à gérer les urgences via des cours à distance et des stages. Les trois années suivantes sont celles de la « phase d’approfondissement ». Les aspirants radiologues reçoivent une formation théorique et pratique sur 10 modules radiocliniques. Ils peuvent choisir l’ordre dans lesquels ils les passent, mais doivent tous l

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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