Congrès

La SIFEM se confronte aux limites de l’imagerie de la femme

La Société d’imagerie de la femme (SIFEM) tiendra son prochain congrès annuel du 15 au 17 juin 2017 au palais du Pharo, à Marseille. Au programme : « l’imagerie de la femme aujourd’hui : doutes, pièges et certitudes »

Le 09/02/17 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 14:17 Lecture 1 min.

L’édition 2017 du Congrès de la SIFEM aura lieu au palais du Pharo, à Marseille, du 15 au 17 juin (photo de la SIFEM 2015). © Virginie Facquet

Héritière de la Société française de mastologie et d’imagerie du sein (SOFMIS), la Société française d’imagerie de la femme (SIFEM) s’efforce de promouvoir et de faire avancer l’imagerie diagnostique et thérapeutique du pelvis féminin et du sein. Chaque année, à l’approche de l’été, elle mobilise ses forces autour d’un congrès itinérant. En 2017, il aura lieu au palais du Pharo, à Marseille, du 15 au 17 juin.

Doutes, pièges et certitudes en imagerie de la femme

Cette édition se consacrera aux « doutes, pièges et certitudes » de l’imagerie de la femme d’aujourd’hui. « Échanger sur nos erreurs pour pouvoir les éviter, cerner les limites technologiques, sémiologiques mais aussi revoir et conforter nos certitudes, tels sont les thèmes que nous partagerons ensemble cette année », annoncent les organisateurs sur le site de l’événement.

Huit grands thèmes et des ateliers

Le préprogramme rassemble les communications scientifiques et pédagogiques en huit grands thèmes : la conception et la grossesse, la cancérologie, les tumeurs pelviennes, le dépistage, le diagnostic et le bilan d’extension, les ganglions, l’après cancer du sein et les pièges à éviter quand la clinique « rattrape » le professionnel. Les intervenants se demanderont par exemple si l’on peut encore améliorer le dépistage en 2017, si la tomosynthèse a tenu ses promesses, ou encore « quels sont les erreurs et pièges en imagerie de l’endométriose ». La journée du samedi sera dédiée aux ateliers pratiques sur le sein et le pelvis, dont le fil rouge sera le même que celui des sessions : « Les ratés des biopsies et des repérages : comment s’en sortir ? », « Bilan d’extension : ne rien rater, ne rien surestimer », « Dysfonctions pelviennes : cas cliniques », etc.

Une journée pour les manips

Comme à chaque édition, une partie du menu est destinée aux manipulateurs et étudiants manipulateurs. Ramassées sur une journée, celle du vendredi 16 juin, les communications se pencheront sur les questions des doutes et certitudes en matière de techniques, de pratique, et de relation avec les patientes. Les présentations seront émaillées de deux débats, l’un sur la différence de prise en charge entre les manips hommes et femmes et l’autre sur le dépistage.

Notes

Renseignements et inscription : http://sifem2017.com. Tarifs : 600 € (membres), 730 € (non-membres), 310 € (CCA et internes) pour tout le congrès avant le 17 mars. 635 €, 775 € et 320 € du 17 mars au 31 mai. 665 €, 805 €, 330 € après le 31 mai.

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

21 Fév

13:40

Selon une étude publiée dans Radiology, un algorithme d’apprentissage profond disponible dans le commerce peut permettre des examens IRM de l’épaule de bonne qualité en sept minutes.

7:37

Le parlement a adopté définitivement le budget 2025 de la Sécurité sociale ce 17 février. Il prévoit une hausse des dépenses d’Assurance maladie de 3,4 %, pour atteindre un montant de 265 milliards d’euros.
20 Fév

16:01

L’imagerie des paramètres d’atténuation par ultrasons peut être utilisée pour le dépistage clinique afin d’évaluer la prévalence de la MASLD chez les patients en surpoids ou obèses et de suivre de manière dynamique la progression de la maladie, conclut une étude publiée dans Clinical radiology.

13:31

Le modèle de langage appelé Axpert démontre un potentiel de marquage automatique de l’entérocolite nécrosante sur les comptes-rendus de radiographie abdominale infantile. Cette méthode de marquage peut ainsi servir de cadre pour d’autres modalités d’imagerie et maladies chez les enfants, et les maladies rares chez l’adulte, suggère une étude publiée dans JAMIA Open.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR