Développement professionnel continu

L’Agence du DPC financera 21 heures de formation pour les médecins en 2017

Cette année, l’Agence nationale du DPC prendra en charge 21 heures de formation par médecin libéral ou exerçant en centre de santé conventionné. Certaines actions concernant la maîtrise de stage et les personnes âgées échapperont à ce quota.

Le 27/02/17 à 8:00, mise à jour hier à 15:21 Lecture 2 min.

Les responsables de l'Agence nationale du DPC, dont Michèle Lenoir-Salfati, directrice générale, et Édouard Couty, président du Comité d'éthique, ont fait le bilan de l'année 2016 et présenté les forfaits de prise en charge pour 2017. © Virginie Facquet

En 2017, l’Agence nationale du développement professionnel continu (DPC), organisme chargé de piloter et financer ce dispositif, prendra en charge 21 heures maximum de formation par médecin. Il pourra s’agir aussi bien de formation continue que d’évaluation des pratiques professionnelles ou de gestion des risques. Sur ces 21 heures, un maximum de 10 heures pourront être suivies en non-présentiel. L’indemnisation sera de 45 € par heure de formation.

21 heures hors quota pour la maîtrise de stage et les personnes âgées

En complément du plafond de prise en charge annuel, 21 heures seront comptabilisées en « hors quota » pour les actions de formation nommées « maîtrise des stages » et « personnes âgées en risque de perte d’autonomie (PAERPA) » sur une période de trois ans. Ces actions ne seront pas décomptées du plafond annuel (21 heures) et seront indemnisées selon leur durée et format.

Près de 4 000 actions de DPC proposées pour 2017

L’Agence nationale du DPC a présenté ces nouveaux forfaits fin janvier, lors d’un « café presse ». Ce rendez-vous a aussi permis de faire le point sur les six premiers mois d’action de cette instance, qui a remplacé l’Organisme gestionnaire du DPC (OGDPC) en juillet 2016, et de présenter les chiffres clés du DPC pour l’année 2016 (lire encadré). À la date de cette rencontre, 2 157 organismes de DPC étaient en cours d’enregistrement, et 3 872 actions de DPC étaient proposées pour 2017.

Une obligation triennale

Pour rappel, la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires soumet les professionnels de santé libéraux ou exerçant en centre de santé à une obligation de développement professionnel continu (DPC). Depuis la loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé (article 114), cette obligation est triennale. Les inscriptions aux formations se déroulent en ligne depuis votre compte personnel mon.dpc.fr.

[contenu_encadre img= » » titre= »Le DPC en 2016″ contenu= »• 2 829 organismes de DPC habilités à proposer des actions de DPC jusqu’au 21 décembre 2016 ;
• 28 971 actions et programmes de DPC proposés en 2016, ce qui représente 31,58 % de l’ensemble des actions et programmes de DPC proposés depuis 2013 ;
• Parmi ces 28 971 actions et programmes, 12,1 % étaient uniquement de la formation continue, 3,5 % de l’évaluation des pratiques professionnelles et 0,5 % de la gestion des risques ;
• 260 726 comptes créés par les professionnels de santé sur le site www.mondpc.fr dont 13 % créés en 2016 ;
• 176 557 inscriptions réalisées pour des actions de DPC proposées en 2016, soit 130 217 professionnels de santé différents. » auteur= » » legende= » » credit= » »]

Auteurs

Virginie Facquet

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.

7:17

Les applications d'IA générative à usage général ne doivent pas être utilisées pour produire des images radiologiques à des fins de formation pour les étudiants en imagerie, prévient une étude. Sur 220 images générées par des application IA, seules 8,6 % ont été jugés appropriées par des radiologues pédiatriques américains.
09 Juil

17:28

Selon une étude publiée dans la revue Neuroradiology la combinaison de l’IRM 7T et d’un classificateur basé sur un réseau de neurones graphiques (GNN) améliore la détection des anomalies corticales discrètes de type dysplasie corticale focale chez les patients atteints d’épilepsie focale.

15:00

Une étude publiée dans le Journal of Medical Imaging et Radiation Oncology,
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR