Accord FNMR-CNAM sur la pertinence

L’Assurance maladie se réjouit de la collaboration avec la profession

Lors d’une session des Journées francophones de radiologie consacrée à la pertinence en pratique libérale, une représentante de la CNAM a expliqué comment la caisse a fait évoluer son approche de la régulation des examens, afin de coller notamment à la stratégie nationale de santé.

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Le 03/04/19 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 3 min.

Nicolas Revel, directeur général de la CNAM et Jean-Philippe Masson, président de la FNMR, lors de la signature de l'accord sur la pertinence des actes d'imagerie (photo d'illustration) © FNMR

Aux dernières Journées francophones de radiologie, le 14 octobre 2018 à Paris, des représentants des radiologues libéraux et de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) ont échangé leurs points de vue sur la pertinence en imagerie médicale. Annelore Coury, directrice déléguée à la gestion et à l’organisation des soins à la CNAM, est revenue sur les conséquences médicales d’une utilisation non maîtrisée des examens : « La non-pertinence fait ressortir des conséquences sanitaires négatives pour les patients et la collectivité, par la surprescription ou, au contraire, la sous-consommation », estime-t-elle, avec l’approbation du président de la Fédération nationale des médecins radiologues, Jean-Philippe Masson.

Des conséquences financières chiffrées en milliards

Le manque de qualité dans le système de soins a aussi des conséquences financières, poursuit l’intervenante : « D’après différentes études, environ 40 milliards de coûts sont liés à la non-qualité chaque année, explique-t-elle

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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03 Avr

16:34

L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

13:30

Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

7:43

La reconstruction avancée tridimensionnelle (AR) améliore significativement la précision diagnostique des fractures des membres par rapport à la radiographie conventionnelle tout en maintenant une haute qualité d’image, conclut une étude publiée dans Emergency radiology. « Son intégration dans les flux de travail des urgences pourrait réduire le besoin d’imagerie supplémentaire et accélérer la prise de décision clinique », selon les chercheurs.

14:09

Un essai contrôlé randomisé multicentrique a évalué si la priorisation des radiographies thoraciques par intelligence artificielle réduisait les délais de diagnostic du cancer du poumon, sans observer d’amélioration significative des délais vers le scanner, le diagnostic, l’orientation ou le traitement. Ainsi, la priorisation des examens par IA dans ce contexte n’apporte pas de bénéfice clinique mesurable, selon une étude publiée dans Nature Medicine.
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