Cancérologie

Le centre Henri-Becquerel pose la première pierre de son futur bâtiment

À Rouen, le chantier du nouveau bâtiment du centre de cancérologie Henri-Becquerel est lancé. Il permettra d’optimiser la prise en charge des patients, alors que l’activité a augmenté de 29 % en trois ans.  

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 04/02/25 à 15:00 Lecture 2 min.

Le 3 février, le ministre de la Santé Yannick Neuder (au centre) était présent pour la pose de la première pierre du bâtiment CHB1 à Rouen. © Carla Ferrand

Le centre Henri-Becquerel à Rouen (76) comptera bientôt un troisième bâtiment flambant neuf. Le 3 février, la première pierre du bâtiment CHB1 a été posée. Son ouverture est prévue pour fin 2026.

Une activité en forte hausse

Actuellement, le centre prend en charge 34 000 patients par an. « Au CHB, notre file active a augmenté de 29 % en trois ans, et le nombre de cancer augmentera de 25 % d’ici 2040 selon l’INSEE. Augmenter nos capacités de prise en charge était donc une urgence médicale », souligne Pierre Vera, professeur de médecine nucléaire et directeur général du Centre Henri-Becquerel.
« En France, on compte plus de 400 000 nouveaux cas de cancer chaque année, dont 19 000 en Normandie, rappelle Yannick Neuder, le ministre de la Santé. Le centre Henri-Becquerel assure 40 % de l'activité de cancérologie de l’ex Haute-Normandie. Ce nouveau bâtiment permettra donc de mieux prendre en charge les patients. »

Un bâtiment axé sur l’ambulatoire

Le nouveau bâtiment de 20 000 m² sera essentielle

Il vous reste 65% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR