Organisation des soins

Le marché du RESAH en téléradiologie s’attire les critiques du G4

Dans un communiqué de presse, le Réseau des acheteurs hospitaliers (RESAH) annonçait avoir attribué le premier marché de téléradiologie disponible en centrale d’achat. La nouvelle a déclenché une réaction de la part du Conseil professionnel de la radiologie.

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Le 19/02/19 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 4 min.

Le marché de téléradiologie du Resah propose notamment le recours à « une externalisation momentanée ou permanente de la réalisation de certains actes de radiologie » (photo d'illustration). CC w:User:Zackstarr - w:File:Radiologist /wikimedia

Le 21 janvier 2019, le Réseau des acheteurs hospitaliers (RESAH) se félicitait dans un communiqué d’être « la première centrale d’achat à attribuer un marché de téléradiologie ». L'offre du Resah est intitulée « Plateforme de Téléradiologie et réalisation de prestations intellectuelles ». Le marché est attribué pour une durée de quatre ans - un an renouvelable trois fois - et propose notamment le recours à « une externalisation momentanée ou permanente de la réalisation de certains actes de radiologie ». Pour ce volet de l’offre, c’est la société de téléradiologie Imadis et l’éditeur de logiciel Deeplink Medical qui ont été retenus pour assurer les activités d’urgence, tandis que la société de téléradiologie CGTR a été choisie pour les activités programmées de journée. Le marché du Resah propose également de « faciliter la coopération et la gestion des ressources internes en matière de radiologie » au sein d’un établissement ou d’un GHT. Dans ce domaine, c’est ACETIAM qui a remporté le

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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