Offre de soins

Le puzzle complexe des organisations territoriales

GIE, GHT, MSP, CPTS. Autant d’acronymes que de différentes organisations de l’offre de soins, dans lesquelles la radiologie trouve sa place dans les secteurs privé et public. Décryptage.

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Le 10/12/19 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:14 Lecture 3 min.

Les coopérations peuvent se matérialiser en un plateau d’imagerie médicale mutualisé (PIMM) comme celui de Melun. © Carla Ferrand

Depuis quelques années, de nouvelles organisations de l’offre de soins tentent de répondre à la fois aux besoins de maillage territorial suffisant et de rationalisation des moyens financiers, matériels et humains, pour apporter – du moins en théorie - une égalité d’accès aux soins pour tous les Français. Dans les territoires les moins denses, il s’agit en particulier d’améliorer l’attractivité pour les personnels médicaux et paramédicaux.

Les groupements hospitaliers de territoires

Du côté du public, quelque 130 groupements hospitaliers de territoires (GHT) ont ainsi vu le jour depuis 2016, pour regrouper 898 établissements. La radiologie y trouve toute sa place, notamment par les pôles interétablissements. « Les acteurs disposent d’une grande liberté pour définir ce qu’ils mettent en commun en termes d’organisation de l’imagerie médicale », explique la Direction générale de l’offre de soins dans son guide sur l’organisation en commun des activités d’imagerie médicale. Deux formes de coo

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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24 Sep

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Dans une étude présentée dans JACR, les répétitions d'examens IRM cérébrales liées aux mouvements des patients ont généralement permis d'améliorer la qualité de l'image et la fiabilité du diagnostic, tandis que les répétitions des cholangiopancréatographies n'ont apporté qu'un bénéfice limité. « Ces résultats plaident en faveur d'un suivi au niveau des séquences afin d'orienter les stratégies ciblées de réduction des mouvements », concluent les chercheurs.

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