Investissement

Les acteurs et les stratégies de financiarisation

Fonds d’investissements, groupes de cliniques, réseaux européens, ou formules hybrides… tour d’horizon des acteurs qui investissent dans les structures d’imagerie et de leurs modèles de financiarisation.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 26/05/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 3 min.

Des investisseurs extérieurs proposent d'accompagner les structures d'imagerie pour développer leur activité et générer de la valeur (photo d'illustration). D. R.

Les fonds d’investissement

Des fonds tels que UI Investissement ou Azulis Capital investissent depuis quelques années dans l’imagerie médicale et jouent un rôle de partenaire financier dans le développement et la croissance des centres. « Nous travaillons avec l’argent d’investisseurs majoritairement français (banques, assurances, caisses de retraite, mutuelles, etc.), précise Christine Mariette, associée au sein d’Azulis Capital. Notre métier, c’est d’investir à une valorisation X et de sortir à une valorisation Y qui est en principe plus élevée. Nous voulons que le groupe dans lequel nous investissons soit le plus ambitieux possible et devienne un vrai leader sur son secteur. »

Les plateformes européennes

Des groupes financiers européens tels que Unilabs et RAD-X ont pour objectif de créer des réseaux de services diagnostiques à grande échelle. Le groupe suisse Unilabs se décrit comme « un fournisseur européen de services d'analyses de laboratoire et d'imagerie médicale aux prestataires

Il vous reste 77% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR