Énergie

Les centres d’imagerie s’organisent face à la hausse des prix de l’électricité

Face à la hausse des prix de l'énergie, les centres de radiologie, avec leurs machines énergivores, tentent de limiter les dégâts. Des aides financières existent, mais les marges de manœuvre restent limitées. Le timing des contrats reste souvent un élément déterminant.

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Le 15/03/23 à 16:00, mise à jour hier à 15:09 Lecture 7 min.

Les centres d’imagerie subissent plus ou moins les effets de la hausse des prix en fonction du moment où ils ont souscrit leur contrat d’électricité (photo d'illustration). D. R.

Il y a quelques mois, la flambée des prix de l’électricité a frappé de plein fouet les centres d’imagerie médicale. Bien que le pic tarifaire soit aujourd’hui passé, les prix restent élevés par rapport aux années précédentes. Les conséquences se font ressentir de façon disparate à travers le pays, avec des centres plus ou moins touchés. « Nous avons mené une enquête et les tarifs ont été multipliés par 4 à 8 par rapport à l’année dernière, rapporte Jean-Philippe Masson, le président de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR). Je peux vous citer l’exemple d’un gros centre lyonnais : en 2022, il a payé 240 000 euros de facture d’électricité et pour 2023, on lui annonce 1,2 million d’euros. »

Prix record

Durant l’été 2022, les prix de gros de l’électricité ont battu des records avec un pic de 1 000 euros par mégawatt/heure. « En comparaison, entre 2018 et 2021, on était sur un prix entre 40 et 60 euros par mégawatt/heure, indique Rémy Pouzet, courtier en énergie au sein de l

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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