Sondage FNMR

Les Français reconnaissent le rôle de l’imagerie mais sous-estiment son coût

Les Français ont conscience du rôle de l’imagerie médicale, mais ignorent son poids dans les dépenses de santé, révèle un sondage commandé par le syndicat des radiologues libéraux. Il sont toutefois une majorité à juger nécessaires les investissements dans ce domaine.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 15/05/26 à 7:00, mise à jour le 19/05/26 à 13:14 Lecture 3 min.

40 % des sondés considèrent les radiologues comme « des médecins très techniques » et 21 % comme des « techniciens spécialisés », mais ils sont seulement 27 % à y voir des « médecins à part entière » (photo d'illustration). D. R.

Les Français ont bien conscience du rôle de l’imagerie médicale, d’après les résultats d’un sondage mené par le cabinet Cluster 17 pour la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR). 38 % des 1 501 participants la jugent ainsi comme « un pilier essentiel du diagnostic et du suivi » et 57 % comme « un outil important parmi d’autres ». Ils sont aussi 90 % à considérer qu’elle joue un rôle important en matière de prévention et de dépistage. 46 % lui confèrent un rôle « très important » et 44 % un rôle « plutôt important ».

Un paradoxe

Jean-Philippe Masson, président de la FNMR, ne cache pas sa satisfaction. « C’est même inespéré dans le contexte actuel, où les radiologues ont fait l’objet de nombreuses attaques de la part de l’IGAS ou de l’Assurance maladie », témoigne-t-il, en pointant toutefois un paradoxe : « Les gens ont manifestement bien intégré le rôle du radiologue dans la prévention et les dépistages mais nous avons du mal à améliorer la participation, notamment dans le d

Il vous reste 80% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR