Organisation sanitaire

Les promesses et les limites des communautés professionnelles territoriales de santé

La stratégie du gouvernement Ma santé 2022 prévoit de multiplier les Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS). Le dispositif doit permettre de mieux répondre aux problématiques sanitaires des populations. Un vœu pieux selon le président de la FNMR, Jean-Philippe Masson.

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Le 20/02/19 à 12:00, mise à jour hier à 14:21 Lecture 2 min.

Les CPTS doivent permettre aux professionnels de santé de se coordonner pour répondre aux problématiques sanitaires au sein des territoires (photo d'illustration). CC0 Domaine public

Parmi les mesures phares énoncées dans la stratégie « Ma santé 2022 », le développement des Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) doit permettre aux professionnels de santé de se coordonner pour répondre aux problématiques sanitaires au sein des territoires, pour une population entre 20 000 et plus de 100 000 habitants. Ces problématiques ciblent notamment l’organisation des soins non programmés, la coordination ville-hôpital, l’attractivité médicale dans les territoires ou encore la coopération entre les médecins de toutes spécialités.

1 000 CPTS d'ici 2022

Instaurées par la loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016, les CPTS sont aujourd’hui au nombre de 200 en France et la stratégie du ministère de la Santé prévoit de les multiplier par cinq à l’horizon 2022. Ce dispositif s’adresse en priorité aux médecins libéraux. « Concrètement, elles associent des professionnels de santé de toutes spécialités, du premier et du second recours, exerçant en str

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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