Organisation sanitaire

Les promesses et les limites des communautés professionnelles territoriales de santé

La stratégie du gouvernement Ma santé 2022 prévoit de multiplier les Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS). Le dispositif doit permettre de mieux répondre aux problématiques sanitaires des populations. Un vœu pieux selon le président de la FNMR, Jean-Philippe Masson.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 20/02/19 à 12:00, mise à jour hier à 15:17 Lecture 2 min.

Les CPTS doivent permettre aux professionnels de santé de se coordonner pour répondre aux problématiques sanitaires au sein des territoires (photo d'illustration). CC0 Domaine public

Parmi les mesures phares énoncées dans la stratégie « Ma santé 2022 », le développement des Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) doit permettre aux professionnels de santé de se coordonner pour répondre aux problématiques sanitaires au sein des territoires, pour une population entre 20 000 et plus de 100 000 habitants. Ces problématiques ciblent notamment l’organisation des soins non programmés, la coordination ville-hôpital, l’attractivité médicale dans les territoires ou encore la coopération entre les médecins de toutes spécialités.

1 000 CPTS d'ici 2022

Instaurées par la loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016, les CPTS sont aujourd’hui au nombre de 200 en France et la stratégie du ministère de la Santé prévoit de les multiplier par cinq à l’horizon 2022. Ce dispositif s’adresse en priorité aux médecins libéraux. « Concrètement, elles associent des professionnels de santé de toutes spécialités, du premier et du second recours, exerçant en str

Il vous reste 72% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

13 Mai

13:42

L'atrophie du nerf optique avec un signal T/FLAIR augmenté et une absence de rehaussement constitue le schéma dominant de la neuropathie optique chronique en IRM, reflétant très probablement une dégénération axonale plutôt qu'une inflammation active, conclut une étude présentée dans Neuroradiology.

7:43

Il est nécessaire d'entraîner l’IA sur des populations plus diverses, et à travers différentes stratégies de dépistage pour permettre son utilisation dans les cas d’IRM prostatiques de dépistage, selon une revue de cadrage publiée dans l’European Journal of Radiology.
12 Mai

16:00

La méthode d'imagerie Cine2LGE se montre prometteuse comme alternative d'examen sans injection de produit de contraste pour les patients présentant des contre-indications au gadolinium en IRM cardiaque (étude).

14:00

Le tissu adipeux intermusculaire et la masse musculaire maigre, évalués par IRM, seraient indépendamment associés à des facteurs de risque cardiométaboliques chez les personnes ne présentant pas de pathologies préexistantes (étude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR