Neuroradiologie interventionnelle

L’impression 3D au service de la prise en charge des anévrismes non rompus

Aux Journées des cadres d’imagerie de l’AFPPE, en 2022, Samuel Guigo, manipulateur au CHU de Brest (29), a présenté son PHRIP ANEV3D, qui vise à déterminer l’impact médical et médicoéconomique de la simulation préopératoire de l’embolisation d’anévrismes non rompus via modèle anatomique 3 D.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 20/02/23 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:10 Lecture 2 min.

« On utilise l'imagerie du patient pour fabriquer un modèle imprimé dans une matière plastique qui reproduit l'élasticité des vaisseaux », explique le manipulateur radio Samuel Guigo. Cette impression 3D de l'anévrisme sert ensuite à simuler l'intervention avant l'opération. © Samuiel Guigo

Dans la prise en charge par embolisation d’anévrismes non rompus complexes particulièrement à risque, comment faciliter le choix des DM appropriés tout en limitant le risque d’événements indésirables ? C’est à cette question que Samuel Guigo, manipulateur au CHU de Brest (29), essaie de répondre en utilisant la simulation préopératoire sur modèle imprimé dans le cadre du PHRIP ANEV3D, dont il est l’investigateur principal. Il a présenté les objectifs et la méthodologie de cette étude randomisée lors d’une session des Journées des cadres d’imagerie organisées par l’Association française du personnel paramédical d’électroradiologie (AFPPE) à La Rochelle en mai 2022.

Une étude randomisée pour trancher

L’équipe de Samuel Guigo compare 20 patients dont l’anévrisme est traité de manière standard, et 20 patients dont la prise en charge est associée à une simulation préopératoire sur modèle imprimé en 3 D. « Nous créons le jumeau numérique de l’anévrisme de chaque patient grâce à une artério

Il vous reste 75% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

13 Juil

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.

7:17

Les applications d'IA générative à usage général ne doivent pas être utilisées pour produire des images radiologiques à des fins de formation pour les étudiants en imagerie, prévient une étude. Sur 220 images générées par des application IA, seules 8,6 % ont été jugés appropriées par des radiologues pédiatriques américains.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR